Le « presque » Zéro Déchet dans notre jardin, c’est valoriser les déchets verts et réduire les déchets et ce, depuis plus de 6 ans maintenant !

VALORISER LES DECHETS VERTS 

-          On pratique la tonte « mulching » :

On ne ramasse pas l’herbe tondue grâce à la fonction « mulching » de notre tondeuse. Quand on a un peu trop laissé pousser l’herbe (ben oui, ça arrive !), on la met dans le composteur ou au pied des arbustes.

-          On composte les déchets de cuisine (épluchures, coquilles d’œuf, thé, café,…) et du jardin :

Le composteur était fabriqué maison (une fois n’est pas coutume) à partir du parquet que nous avions retiré dans la maison. Suite à la réalisation de travaux, il a été endommagé. Nous l’avons supprimé. Ne voulant pas en mettre un en plastique, les déchets verts sont à l’air libre, en tas. Pour réduire davantage nos déchets compostables, nous avons également pensé aux poules, mais, nous n’avons pas encore franchis le pas.

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-          On tond les tailles de haies :

A défaut d’être broyée,  la taille de la haie d’Eleagnus est tondue et laissée à son pied. Cela enrichi le sol, limite la pousse des mauvaises herbes, procure aux oiseaux de quoi se cacher et se nourrir durant les frimas de l’hiver et maintien la fraicheur en été. Cette haie d’Eleagnus a été plantée pour nous protéger du vent et occulter la vue de façon naturelle. C’est un véritable refuge tant  pour les oiseaux que pour les insectes (les coccinelles y sont très nombreuses).

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Les indésirables (feuilles malades, mauvaises herbes) vont à la déchetterie via le ramassage effectué régulièrement par notre communauté de commune.

-          On paille les végétaux :

A l’automne, les feuilles mortes sont réparties dans les massifs et au pied des arbres en guise de paillage. Le surplus est mis dans le composteur ou au potager. Au printemps, le paillage est renouvelé dans les massifs de fleurs. Des coques de fèves de cacao, des paillettes de chanvres, des plaquettes de bois, de la paille… viennent protéger les plantations de la chaleur et les gardent ainsi au frais, limitant grandement les arrosages. En se décomposant, le paillis fertilise le sol en humus et en sels minéraux. 

ZERO PHYTO ou comment préserver l’environnement :

-          On jardine sans utiliser de pesticides :

Nous sommes jardin de Noé depuis 3 ans.

Pour endiguer les mauvaises herbes, nous n’avons rien trouvé de mieux que… l’huile de coude. Ça fait mal au dos mais…

On utilise le savon noir et l'huile de colza principalement pour lutter contre les pucerons et les cochenilles et de la bouillie bordelaise ainsi que du soufre pour les maladies de la vigne et des rosiers. Chacun de ces produits est acheté en vrac ou dans un emballage en carton, recyclable. Bon, il faut reconnaitre que ça ne fait pas toujours des miracles ! Pour les limaces, on répand de la cendre.

-          Nichoirs et mangeoires sont installés au jardin :

Cet hiver nous n’avons pas donné de graine aux oiseaux car notre nouveau voisin s’en charge copieusement (et les étourneaux l'ont bien remarqués :-(((.

-          On a fabriqué un hôtel à insectes :

Rien de tel pour dynamiser la vie du jardin. Les auxiliaires sont également très présents grâce à la biodiversité végétale. Notre hôtel à insectes grouille d’abeilles, syrphes, pince-oreilles, coccinelles, chrysopes qui se sont beaucoup développés ces dernières années, peuplant ainsi les végétaux du jardin. La tonte raisonnée y a également grandement contribuée (en revanche, les graines de toutes les herbes folles ce sont propagées dans les gravillons : corvée de désherbage +++ importante !).

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-          On récupère l’eau de pluie

-          On a installé des bordures durables :

Tantôt en chêne local, en ardoise ou en acier CORTEN®

Les améliorations envisagées :

Remplacer les pots plastiques par des matériaux durables (bois, zinc, poterie, jonc tressé). Mr Bon’heures au jardin a déjà créé un pot en bois qui viendra, au printemps, remplacer celui en plastique. A l’intérieur, pour retenir la terre, nous y ajouterons un sac en jute.

Les « sans » solutions pour le moment :

- L'achat des végétaux : que ce soit en pépéinière ou par correspondance : du plastique (recyclable chez certains vendeurs) pour protéger les p’tits plants qui sont dans des pots en plastique.

- La corne broyée et le sang séché que nous achetons en seau

REDUIRE LES DECHETS

Tout est paillé pour limiter les arrosages. Chaque année, nous achetons quelques sacs de cosses de cacao et de terre de bruyère. Ces sacs n’étant pas recyclables, nous les utilisons comme sac poubelle.

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Pour le paillage en plaquettes de peuplier et le « terreau », on s’approvisionne en vrac, sans emballage.  Nous allons à Brin de Jardin à Veigné et nous achetons au m3, la terre végétale amendée et les plaquettes de peuplier. Résultat : Aucun déchet et une vraie économie réalisée !

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On favorise les matériaux durables depuis les liens pour maintenir les végétaux (rafia et cordelette en jute) jusqu'aux outils de bonne qualité en évitant (dans la mesure du possible) la matière plastique.

Le presque ZD dans VOTRE jardin, c'est possible?

A bientôt!